Millésime 2008


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Pour cette dixième édition de Bonbois, nous avons encore eu un temps de folie. 40 degrés à l’ombre et jusqu’à 10 dans le Dessoubre, un record !! Ouvrir les volets de la chambre sur la foret encore embrumée ou déjà ensoleillée est toujours un grand moment qui signifie qu’il est temps de sortir prendre le petit dèj sur la table en pierres où nous attendent le pain et la cancoillotte.

Vue panoramique de Bonbois

Vue panoramique de Bonbois

Niveau participants, il y avait évidement la crème de la crème, l’élitre, le must, les 2 vétérans de Bonbois que sont Le Gros et moi (pas moins de 22 éditions à notre actif au total!).

M. et Mme Mélon qui venaient pour la troisième fois et qui, semble-t-il, se sont fait à notre petit rituel aoûtien.

Ma Poule et sa poule toujours fidèles au rendez-vous !

Hélène qui cette année nous a fait honneur de sa présence, avait même trouvé judicieux d’amener un peu de ga(y)ieté dans la vieille ferme… Berthe, pourtant si près du but, à, du coup, du se la mettre sur l’oreille… c’est ballot :/ !

Ma chérie, n’ayant pas pu arriver avant samedi, n’aura finalement vu que la soirée la plus calme. Le Gros s’endormant sur son jeu de cartes… heureusement que M. Mélon, fraîchement reposé de sa longue nuit de la veille, a tenu bon!

Gael et Marie n’ont malheureusement pas pu passer avant dimanche matin. Liah, premier « bébé Bonbois » de l’histoire, a, quant à elle, pu tranquillement déguster la pelouse sous la vigilance attentive de son parrain  :|.

Niveau cousins/cousines, la cuvée Bonbois 2008 aura aussi été plus sobre. Volcano, Sophie et Thomas sont les seuls à être passés nous faire un petit coucou. Monique, le bûcheron et mes deux demis n’ont pas daignés faire le déplacement. Tant pis pour eux :s.

J’ai failli oublier Le Niais et son épouse qui ne seront passés que quelques heures. Juste le temps pour Marie-Laure (note pour Mélon : je parle de « La Marie ») de nous apprendre la bonne nouvelle, càd que Le Niais avait fait un miracle avec une commode et son petit haricot magique. Yoann descendra rapidement 2/3 bouteilles… de coca, avant de regagner ses pénates 8-).

Bref vous l’aurez compris, le cru 2008 n’aura pas été le plus important en nombre de ces dernières années mais au moins on est passé à coté de l’équipe de petits jaeunes qui nous avait envahis l’année dernière (Pascal, je parle pas de toi hein !).

Faut dire que si Le Gros avait envoyé les invitations un peu avant d’être à Bonbois ça aurait certainement permis à quelques personnes de s’organiser pour venir… M’enfin, on ne peut pas l’accabler non plus, les gens qui ne savent toujours pas la date de Bonbois n’ont rien à faire là!

Enfin toujours est-il que nous avons une fois de plus passé 3 jours assez dépaysants (des paysans?!). Ça change de Londres, du Maroc ou de Paris. Et puis surtout ça fait plaisir de tous se retrouver le temps d’un petit week-end campagnard.

Le beau temps et la présence d’Alex et Flore nous ont permis d’en profiter pour visiter le Haut-Doubs. Les « échelles de la mort » dans un premier temps puis le saut du Doubs. Ensuite, n’hésitant pas à traverser de part en part la république du Saugeais, nous nous sommes rendus de sa capitale (Montbenoit), jusqu’à son poste de douane dans le but de visiter le fameux tuyé de papy Gaby.

Après une visite à couper le souffle nous avons dû faire un arrêt à la fromagerie (ou devrais-je plutôt dire la fruitière 😐 ?!) de Bonnétage pour reprendre des forces.
La visite nous a finalement conduit vers la ferme de la famille Pagnot sans oublier les impressionnants locaux de la multinationale mondialement connue dans tout le Haut-Doubs, j’ai nommé : « Haut-Doubs Bétail SARL, 25 210 Bonnétage ».

Et pour finir cette magnifique journée du vendredi, nous nous sommes rendu chez la conseillère communale de l’agglomération pour un (pré) pré-apéro en terrasse. Celle-ci a d’ailleurs tenu à nous conduire chez monsieur le maire afin de faire découvrir aux bretons une véritable ferme comtoise et son tuyé traditionnel (et pas le truc à touristes de papy Gaby).

Après un tel surmenage, c’est plein de magnifiques images en tête que nous sommes résignés à regagner Bonbois… sans pour autant oublier la petite halte obligatoire à Rosureux pour saluer les grands parents qui nous attendaient pour l’apéro. C’est le moment de se délecter d’une autre spécialité régionale : le « Pontarlier anis » ou tout simplement « pont » pour les intimes (j’en resterai donc à Pontarlier anis :P)

De retour à Bonbois, les invités de la soirée commencent à arriver. Heureusement car nous avons besoin de bras pour les différents tâches. Avec l’expérience, les rôles se définissent sans même avoir besoin de se concerter. L’organisation est une qualité vitale pour survivre dans ce milieu hostile. C’est donc tout naturellement qu’Alex se charge de lancer le feu sans lequel ne pourrions manger cuit. Or, même si la viande René Pagnot est de la meilleure qualité qui soit, la saucisse crue, c’est un peu comme du Pomasson pas glass, c’est dégueulasse !!
Alex au feu donc, il nous brûle 3 cagettes en 5 minutes histoire de nous fumer la maison et les chambres puis attise la braise qu’il reste au sèche-cheveux… chacun se technique ! Le Gros s’occupe lui de la viande pendant que Ma Poule et moi préparons le gros de la soirée : l’apéro. Aline vient rejoindre cette équipe de choc pour la mise en bouteille : action, plutôt délicate, qui consiste à transvaser les cubilots de vin dans des bouteilles en plastique préalablement vidées (grâce au Niais :|) et lavées afin qu’il s’exprime librement et ne se charge pas trop en tanin. L’objectif est de vraiment tout miser sur le fruit pour en faire ressortir les arômes. Et c’est pas gagné avec notre villageoise grand cru!

Dehors, à peine arrivés, les copains/copines d’Hélène se cherchent déjà des mecs (oui oui, tous !) parmi les célibataires. Berthe et Le Gros ont toutes les chances de leur coté. Ma Poule ira même jusqu’à dire que « c’est du tout cuit« … D’où cette question que tout le monde se pose : ce soir, arriveront-ils à tirer… leur épingle du jeu?!

Ne pouvant vous faire patienter plus devant tant de suspense, je vous donne la réponse qui est, vous vous en doutez… NON ! C’est vrai qu’ils n’ont pourtant rien à se reprocher. Ça se serait en fait joué à très peu de choses… (un homo peu conciliant et une fille frigide). Bref, finalement y’a que Mélon qui a assuré comme un chef et s’en sort avec numéro de téléphone. Seule son épouse ne partage pas son enthousiasme :D. Surtout que visiblement ça c’est fait pendant la demi-heure qui fait défaut à sa mémoire… un petit coup de fil au numéro en question remettra tout le monde d’accord !

Samedi matin, après le petit dèj, c’est l’après midi 😎 !! On motive le monde pour descendre se baquer dans le Dessoubre. L’eau y est bien meilleure que d’habitude [:|]. Cette année, réchauffement climatique oblige, elle doit bien avoisiner les 10° 5. Et ça, ça fait toute la différence. En rien de temps on est dans l’eau. Difficile même d’en sortir. Après nos 3 minutes de baignade donc, nous remontons dans la Fuego pour aller au bourg faire quelques courses au 8 à 8. C’est aussi cher que chez un rebeu parisien, vive la campagne !
Il est pas loin de 15h lorsque nous revenons à Bonbois. On a tous bien les crocs mais notre chef cuistot, a décidé de nous faire encore patienter une petite heure le temps de couper en micro-cubes, tout ce qui lui passe par la tête. Le gros s’attaque AU concombre. Moi à mes deux kilos de tomates. Ma poule et Aline se chargent de peler les pêches. Berthe, pas fou, se barre discrètement en prétextant devoir aller secouer le pommier de la grand-mère… papy n’y arrive plus… ohh arrèèète voiiiire !

Bref sinon pour le reste, ben c’est comme d’hab, on a bien mangé. Morteaux, patates, cancoillotte à l’ail et à volonté – ça ne valait pas la cote de bœuf braisée, les pommes de terres au coulis de cancoillotte, le tout arrosé d’un petit pommard de dégueu de l’avant-veille mais… presque – et bien bu.

La dernière soirée et passée vite, un peu comme les 3 jours finalement :s

Vivement l’année prochaine ! RDV le  29 Aout 2009 !!!

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