Vacances dans le Haut-Doubs


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Le retour des beaux jours et le manque de verdure à Paris m’ont donné envie de me replonger dans mes photos de nos dernières vacances passées dans les grands espaces de ma Franche-Comté natale.

J’en ai profité pour faire une petite sélection de photos. Pendant ces quelques jours en Franche-Comté, nous avons visité les Salines Royales d’Arc-et-Senans (classées au patrimoine mondiale de l’humanesco !!) puis celles de Salins-Les-Bains. A ce propos, si vous passez dans la région et que vous hésitez entre ces deux sites, sachez que les salines d’Arc-et-Senans sont finalement plus tournées vers l’architecture (avec d’ailleurs un musée dédié à l’architecte Claude-Nicolas Ledoux) alors que celles de Salins sont vraiment orientées sur les techniques d’extraction du sel et la transformation de la saumure.

Après cette courte pause culturelle, nous avons reprit la route direction Malbuisson où nous avons planté la tente au bord du lac Saint-Point.
Petit aparté à destination des touristes téméraires qui voudraient camper dans le Haut-Doubs, notez que les nuits peuvent êtres rudes, même en été ! Fin Août, le thermomètre n’affichait guère plus que quelques degrés (la petite Sibérie n’est qu’à quelques kilomètres !)

Toujours est-il que le lendemain, c’est sous un soleil de plomb que nous avons été faire la via ferrata de Nan-Sous-Sainte-Anne. Le circuit rouge de cette belle via est assez physique pour une première expérience !
Après deux heures d’efforts, nous sommes allés nous reposer et faire quelques photos de la source du Lison qui se trouve à la sortie du village.
Enfin, en remontant sur le plateau, nous avons fait un petit crochet par Pontarlier et la distillerie Armand Guy d’où sortent, entre autres, les bouteilles d’Absinthe et celles de notre pastis local, le fameux Pontarlier Anis « le Pont » !

Retour à Malbuisson pour un repas typique du Haut-Doubs (à base de fromage, patates et saucisse) suivi d’une bonne nuit de repos bien mérité. Le lendemain matin, nous sommes montés au sommet du Mont d’Or admirer la vue sur la Suisse et le Mont Blanc.

En redescendant, nous avons fait un arrêt (quasi-obligatoire) au fort Saint-Antoine, ce vieux fort militaire qui sert maintenant de cave d’affinage aux quelques 80 000 meules de Comté qui maturent dans des conditions idéales.
La visite se termine par la dégustation de Comtés vieux de 6, 12 et 18 mois… puis un bref passage au magasin d »usine » nous permet de quitter ce coin de Franche-Comté avec quelques souvenirs dans les valises… (attention aux odeurs quand même !)

 

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Beignet et Marie, un beau mariage


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J’ai été pas mal occupé ces derniers temps et la mise à jour de mon blog s’en est un peu ressentie… Mais bon, comme je sais que vous êtes tous en vacances, en train de construire (ou reconstruire) votre maison, ou tout simplement de vous marier, j’imagine que vous avez autre chose à foutre que de lire ce blog… mais bon, pour ceux qui se font chier au taf, voila un peu de lecture 😉

mariage Beignet Marie

Il y a 15 jours, j’étais plus qu’heureux de retrouver Besac pour le temps d’un week-end. Et quel week-end ! C’est pas tous les jours que le Niais se Marie (jeux de mot facile (et pas drôle) d’un lundi matin). Pour ceux qui ne le connaissent pas (appelons-les les chanceux… 😛), Le Niais (ou encore Beignet) est un de mes plus vieux et meilleurs potes. On s’est connu tous les 3 (avec Le Gros) en classe de seconde et depuis 10 ans on ne s’est jamais perdu de vue. Si le Niais est resté dans sa Franche-Comté natale, le Gros et moi avons préféré migrer en Bretagne (normale pour lui et grande pour moi)… Du coup, les occasions de se voir se font très rares (surtout quand on nous met des bâtons dans les trous) mais c’est toujours avec grand plaisir qu’on se retrouve. Le rendez-vous annuel (Bonbois) est planifié d’une année sur l’autre mais rien n’empêche des petits extras ! Ce mariage en était un.

Ca faisait donc deux mois que l’avion Standsted-Bale/Mulhouse-Lutton était booké, restait plus qu’à attendre ce fameux week-end du 7/7/7… Pam et moi avions posé notre vendredi. Nous devions arriver vers 15h30 à Besançon histoire de profiter un peu du centre ville mais notre vol EasyJet avait une heure et demie de retard 🙁 Pas cool pour mes parents qui nous attendaient à l’aéroport et pas moyen de les prévenir puisque pas d’infos sur les panneauxvive les vols à pas cher ! Du coup on est plutôt arrivé à 17h30. Juste le temps de faire une petite ballade dans la boucle du Doubs histoire de montrer à Pam le centre ville de Besac. Ensuite bon repas de Maman et direction le Madiggan’s pour une petite pinte avec ma poule, sa poule et Berthe. Le Gros nous rejoins directement depuis la gare et on migre au Pop-Hall histoire de voir ce que ça donne depuis qu’ils l’ont refait. En même temps, on reste pas trop parce qu’il est déjà minuit et la journée de samedi sera fatigante (et je dis pas ça juste parce qu’il faudra supporter le Niais 😛)

le gros le niais et moi

Samedi le RDV était fixé à 13h30 dans le village de Marie pour la photo de famille. J’avais motivé le Gros pour partir bien en avance et… HEUREUSEMENT ! On s’est, comme toujours quand le gros dit qu’il connait, perdu en route… Moi « Gros, t’es sur que tu sais où c’est? » lui « oui, c’est simple, c’est à gauche en sortant de Vesoul ». « Ah, alors là, c’est sûr, on peut pas se tromper ! ». Mais il avait pas précisé si c’était genre à gauche direction Nancy ou à gauche-gauche direction Langresbref c’était l’autre! Mais pour se défendre il parait qu’ « y’avait pas encore toutes ces maisons la dernière fois que je suis [le gros] passé » ! Ah oui c’est sûr qu’en 1957, y’avait qu’une route… (10 ans qu’il me paume et 10 ans que je le suis… on se demande qui est le plus polio des deux… heu non dites rien en fait !)

je casse du beignet...

M’enfin on était sur la photo quand même. Ensuite, direction la mairie, puis l’église et enfin l’apéro tant attendu… j’sais pas vous mais moi, toute ces émotions ça m’assèche la glotte :D. Vers 20h le cortège prend la direction de la salle dans un village voisin et la soirée peut commencer.
Juste après le trou normand, c’est le moment que le Gros et moi choisissons pour faire notre petit squetch « je casse du Beignet« … On a pas vraiment fini de se repartir ce qu’on va dire mais tant pis, c’est les aléas du direct 😉

Première danse

Voila ça c’est fait, le Niais en a pris pour son grade et maintenant Marie est avertie de ce dont le Niais est capable de faire 8-). M’enfin c’est trop tard, elle a déjà signé… 😀
Le reste de la soirée se déroule dans une ambiance festive jusqu’au petit matin.

finalement pas si bete, il a senti le champagne

marie en redemande

 

Il est maintenant l’heure d’aller réveiller les jeunes mariés qui se sont éclipsés discrètement quelques heures plus tôt. Après avoir fait le tour du village on les retrouve sous une tente à deux pas de la salle… mais à l’opposé de la route par laquelle on est parti :s. On leur fait boire le pot de chambre (Marie en redemande tel’ment elle aime ça, Beignet lui lape le champagne ;)) puis direction la salle pour se rincer les dents à la soupe à l’oignon… Ça glisse tout seul à 6h30 du mat… Pam elle rêve de croissants… quelle drôle d’idée 😎 Enfin on fini par aller se reposer quelques heures. On est de retour à 13h30 pour un rapide buffet. Malheureusement nous sommes obligés de partir en direction de l’aéroport. Si on avait su que notre avion allait encore avoir une bonne heure de retard, on n’aurait pas mangé le dessert dans la voiture :(. Arrivés à Lutton à minuit, le dernier train pour Londres vient de partir… 🙁 reste plus qu’à prendre un bus puis un tacos. On se couche à 2h30. Le réveil sonne un peu trop tôt à mon goût… la journée de taf, que j’écourte au maximum (9h45-17h10) me semble interminable. J’envie Pam qui a pu rester au lit (même si c’est pour le partager avec une colonie de puces 😛)

Voila, le week-end flash éclair tant attendu est passé super vite, reste plus qu’à trouver le temps de « développer » nos 600 photos !

La semaine suivante est bien chargée aussi puisqu’il faut, maintenant qu’on a prit la décision de (re)déménager, trouver où poser nos cartons ! On commence donc à éplucher les petites annonces et les journaux. Heureusement, on est chanceux sur ce coup là puisque qu’on trouve notre bonheur après seulement 3 visites ! Donc depuis vendredi soir, on habite à Hammersmith (zone 2). J’ai passé tout le week-end à défaire les cartons que Pam avait faits. La chambre est grande et sympa. Je rajouterai des photos ASAP.

porticot quartet

En parlant de photos j’ai encore celle du concert de Porticio Quartet à développer. En plus je leur ai promis de leur envoyer les meilleures alors faudrait que je me bouge ! En tout cas, le concert était vraiment génial. La petite église restituait parfaitement la musique envoûtante de ces 4 musiciens de talent que Pam et moi avons découvert par hasard lors d’une promenade sur les bords de la Tamise (à l’époque où il faisait encore beau…).

 

 

bonbois

Autre bonne nouvelle, j’ai pris mon vendredi et mon lundi fin août et j’ai réservé mes billets pour Bonbois !! (pour ceux qui connaissent pas, Bonbois est le nom d’une vieille

retour de balade

ferme perdue dans le Haut-Doubs, où, depuis bientôt 10 ans, nous allons passer quelques jours entre potes pour l’anniv du Gros. Au programme, bonne bouffe, bonne ambiance, bon vin, promenades et baignade dans le Dessoubre ou l’eau ne dépasse jamais les 12 degrés…

Pam et Pascal, tous deux en vacances, feront leur baptême du feu cette année.

Et pour finir, je viens de recevoir un mail de confirmation pour le concert privé de Renaud :D.

Renaud-concert londres

Visiblement il ne m’en veux plus :P. Ce concert aura lieu le 29 septembre à la Cigale. Il est réservé aux fans de Renaud. Le principe de ce concert est simple, Renaud voulant remercier ses fans, leur offre un concert acoustique gratuit. Seule obligation, faire une playlist de 40 chansons parmi tous ses albums ! Trop dur de choisir QUE 40 chansons :D. Il chantera les 40 qui ont été le plus demandées plus celles qu’il veut ! Je viens de réserver mes billets de bus… je vais encore passer quelques heures à dormir assis mais un concert comme ça, c’est tout simplement immanquable !

La suite au prochain numéro, bien la bise les amis.

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On n’est pas des machines… on n’est pas des machines !!!


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Pour cause de déménagement outre-manche, j’ai été un peu long à faire mon compte rendu du concert d’Aldebert aux Celtivales mais le voila :

Premièrement c’est toujours un réel plaisir d’assister aux concerts d’Aldebert et de ses musiciens.
J’avais vu le nouveau spectacle il y a un mois à L’Hay-Les-Roses mais là l’ambiance était bien différente.
Là ca se passait au fin fond du Haut-Doubs… On devait être entre 1000 et 1500 debout (et compressés) dans le gymnase municipal aménagé pour l’occasion. Il faisait une chaleur à crever alors qu’on venait de patienter presque une heure dans un froid glacial… Voila pour le décor…

Les plus grosses différences entre ce concert et ceux que j’avais fait avant à Paris venaient… du public !
Ce soir, les gens étaient venus en famille… et même sur 3 générations ! C’est vrai que les deux derniers albums d’Aldebert sont plus matures que les premiers. Ça explique surement pourquoi « rien qu’un été » ou « 90 rue des Granges » attire plutôt un public jeune et jovial alors « mon père ce héros » et « c’est comment là-haut » invite les moins jeunes à venir participer à la fête ! Bref, les chansons d’Aldebert touchent toutes les générations… (comme celles de Sardou… mais en bien mieux :P)

En attendant le début du concert et comme on était tous serré les uns contre les autres, je pouvais suivre les commentaires des gens autour de moi. J’entendais juste derrière une mère qui racontait qu’Aldebert était pion à Saône dans le collège ou était sa fille… avant de devenir le grand auteur compositeur interprète que l’on connait.
Chacun trouve un moyen de se rapprocher de l’artiste ou de son équipe.
Gaël quant à lui avait travaillé avec La Chicane (François Grimm) qui était alors graphiste à Besançon…
En ce qui me concerne, j’avais une copine qui sortait avec un musicien « premier prix du conservatoire de Besançon » comme dirait Guillaume. A l’époque Thomas Nicol jouait dans un groupe qui s’appelait La Nef Des Fous. (D’ailleurs, je crois qu’après plusieurs années d’absence le groupe est à nouveau sur pied et devrait sortir un nouvel album. Je serais bien allé au concert à Larnods mais ça fait un peu loin de Londres :().
Quant à Christophe Darlot (Touf), j’avais eu l’occasion de le croiser (en compagnie d’Aldebert) lors du concert de la foire de Paris. Vendredi dernier je lui ai fait un petit coucou à la sortie du concert mais je ne suis pas persuadé qu’il m’ait trop reconnu. Enfin, il a fait comme si… en se disant certainement qu’il avait à faire à un fan de plus :D.

Dernier détail, la grande majorité du public connaissait les chansons (y compris les dernières de « les paradis disponibles ») ce qui prouve que les Francs-Comtois sont fan de leur artiste local et restent un public de choix 😉.

Seul (tout petit) regret : Guillaume aurait pu profiter de ce public aguerri pour ajouter à sa playlist quelques-unes de ses chansons régionales (Besac, 90 rue des Granges et même le deux-cinq n’auraient pas été de refus !)

Bon plus sérieusement, Guillaume, si tu veux venir à Londres, c’est quand tu veux… j’ai peur de pas supporter le sevrage…

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Copyright Pierre-Etienne MOUHOT - © PEM 2013